OOPS!

Sorry, it appears we have still a lot of work to do on this website and we have not yet written those parts in english.
That is a shame and rest assured we are not proud of that.

Nevertheless, if you want to know more about us, there are two ways: either you wait some time because we are bound to write this page in english OR (and I think it is the best solution) you learn french and start reading superwanchan.org in its original form!

Agenda avant le départ

8 MOIS AVANT

Voyager avec un chien présente des dizaines de difficultés qu'on ne soupçonne pas toujours. Le maître mot est l'anticipation. Ainsi pour entrer au Japon, il est bon de commencer les démarches auprès de son vétérinaire environ 7 mois avant le départ et suivre à la lettre une série d'obligations, que l'on trouve en anglais sur le site internet de l'Ambassade du Japon en France, et dont voici les étapes.

Le puçage électronique

Afin de rendre les démarches le plus emmerdant possible, on commence par une obligation barbare, inutile et légèrement traumatisante (plus pour moi que pour Carlo, mais quand même). Et oui, la possibilité de voyager pour les animaux est couplée à l'obligation d'être marqué à vie par une puce électronique. Vive le monde moderne.

La vaccination antirabbique

Heureusement, les deuxième et troisième étapes sont moins stupides, car elles consistent à vacciner la bête une première fois (après puçage) puis une seconde fois à un mois (au moins) d'intervalle. Dans notre cas, les vaccinations de Lulu étaient à jour mais on a été obligé de recommencer pour que ce soit consigné dans la merveilleuse puce identifiante.

La sérologie

Un mois après la seconde vaccination, il faut effectuer une sérologie antirabbique. En gros, une prise de sang qui va nous indiquer si le chien produit suffisament d'anticorps antirabbiques (je me demande toujours si il n'y a pas un "anti" de trop, mais je ne suis pas biologiste). Cette sérologie ne peut être faite que dans trois laboratoires "officiels" dont la liste est fournie sur le fameux site de l'Ambassade du Japon en France. Il faut donc faire la prise de sang chez son vétérinaire puis envoyer l'échantillon à un des laboratoires (c'est d'ailleurs là que la procédure tourne au ridicule, car la puce est censée assurer l'impossibilité de tricher, or j'ai moi-même envoyer l'échantillon de sang. Donc si les résultats avaient été mauvais, j'aurais pu demander à un autre chien un échantillon de sang et l'envoyer en me "trompant" de numéro de puce (si j'avais été malhonnête)).

À partir de là, un esprit logique pourrait se dire, j'ai identifié mon chien avec certitude et j'ai vérifié scientifiquement que les vaccins antirabbiques ont fonctionné donc les portes du Japon me sont ouvertes... Sauf que les douaniers japonais ont pensé à tout et ont vu là une possibilité de danger: on a bien vérifié que le chien produisait une quantité importante d'anticorps antirabbiques, ce qui indique que les vaccins fonctionnent, cependant un fort taux d'anticorps peut également signifier que la bête est en train d'incuber la rage... D'où l'étape suivante:

L'attente

La façon la plus sûre qu'ils aient trouver de savoir si les anticorps provenaient des vaccins ou de l'incubation de la maladie est l'attente! En gros, si au bout de six mois le chien n'est pas mort, c'est que ça venait des vaccins. Méthode imparable quoique un peu longue. Donc durant les six mois qui suivent la sérologie, le chien n'a pas le droit de quitter le territoire français (ceci est une restriction dont nous n'avons toujours pas compris le fondement) et effectue ainsi une "quarantaine" chez lui. Bien sûr, on a un peu triché et Lulu a été taquiner quelques croupes flammandes pendant son assignation à résidence.






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AU MOINS 3 MOIS AVANT

Trajet France / Japon

Pour ne pas être séparés de Carlo, nous avions prévu au début de voyager en bateau. Le trajet dure environ 6 semaines. Cela nous convenait très bien car nous avions tout le temps nécessaire. Mais cette envie n'était pas compatible avec les contraintes imposées par le service de quarantaine nippon: en effet, il est obligatoire de faire un examen de santé de Carlo en France 2 jours avant l'arrivée au Japon. La calcul est vite fait. Nous n'avions pas le choix. Il fallait donc s'y rendre en avion.
On pourrait croire que c'est aujourd'hui une chose facile de voyager en avion mais il ne faut pas oublier que nous partons avec Carlo et nous avons donc des critères bien particuliers.

  1. un vol direct: pour ne pas avoir à faire transiter Carlo d'un avion à un autre, réduire au maximum le temps de son isolement
  2. un vol aller uniquement
  3. arriver à 成田国際空港l'aéroport de Narita, car nous étions en contact avec leur service de quarantaine
  4. arriver suffisament tôt pour que la quarantaine potentielle de Carlo se termine avant la fin de la journée et qu'il n'ait pas à passer la nuit là-bas

Les compagnies qui proposent des vols Paris - 東京Tokyo sont:

  • Air France
  • Japan Airline (JAL): compagnie japonaise
  • Aeroflot: compagnie russe (mais ne propose pas de vols directs malgré ce qui est indiqué sur internet!)

Nous avons eu la bonne idée de passer à l'agence de voyages qui se situait alors en face de chez nous : Phileas Frog, dont voici les coordonnées: 23 Rue La Condamine, Paris 17° ou http://www.travelsolutions.fr/contacts-18-1-1-art.php (mais passez à l'agence si vous avez l'occasion). Là nous avons rencontré Brigitte, qui s'est ralliée à notre cause (enfin surtout celle de Carlo!) et qui n'a pas lâché le morceau jusqu'à ce qu'on trouve le bon vol et que la compagnie accepte (après plusieurs refus néanmoins) la présence de Carlo dans la soute de son avion... - Merci Brigitte! - Il nous aura fallu quasiment 2 mois (eh oui quand même). Nous pensons que la compagnie aérienne attendait le document attestant de l'accord du service de quarantaine japonais pour autoriser officiellement la présence de Carlo dans l'avion.
Nous avons payé nos 2 billets d'avion à l'agence et Brigitte nous avait prévenus que nous devions payer le billet de Carlo au guichet de l'aéroport, au moment d'enregistrer les bagages... et Lulu. Prix prévu: 70€/kg de Lulu + idem pour le poids de la cage... A ce moment là, nous avons été tentés de le mettre fortement au régime...! (on plaisante bien sûr)

Cage de transport de Carlo

Pour voyager en avion, un chien de 11kg doit voyager en soute. Le propriétaire doit acheter une cage. Nous nous sommes donc renseigné sur internet (ZooPlus, c'est là où nous achetons les croquettes de Carlo, vend des cages de transport homologués par la IATA) et nous en avons parlé autour de nous. Il nous fallait une cage suffisament grande pour qu'il puisse se lever et se retourner à l'intérieur. Finalement nous avons acheté une cage d'occasion (Merci Patrick!) type IDHRA 5 dont voici les dimensions (ext) L 82 x l 57 x H 60 cm et le poids: 6.5kg sans les roulettes. Nous avons habitué Carlo à dormir dedans pendant les 2 ou 3 mois précédant le départ (en enlevant la porte de la cage et en y mettant ses coussins et ses jouets).

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40 JOURS AVANT

Avant J-40, il est nécessaire de prévenir les services de quarantaine de notre date supposée d'arrivée. Il faut leur envoyer un document qui spécifie qu'on a bien validé les premières étapes débutées 8 mois avant le départ.
Ils sont très réactifs et cordiaux mais aussi pointilleux. On a donc échangé quelques mails avant de tomber d'accord sur la présentation et le contenu du document et ils nous ont envoyé une acceptation officielle de l'importation de Carlo.
Le service de quarantaine peut également refuser la date proposée s'ils ont trop de travail ce jour là ou s'il y a match ou si vous n'êtes pas assez poli, enfin s'ils le veulent...
Ceci est d'ailleurs assez cocasse car sans cette autorisation, les compagnies aériennes rechignent à nous donner un accord de principe pour embarquer le chien. Donc on doit faire une demande aux services de quarantaines, sans être sûrs qu'à la date voulue il restera de la place dans l'avion. Enfin dans notre cas, l'avion était à moitié rempli donc on n'a pas eu de problème de ce point de vue.

10 JOURS AVANT

Visite chez le véto

Dans les dix jours précédant le départ, il est nécessaire d'aller chez son vétérinaire pour qu'il constate que le chien ne présente ni de contre-indication au voyage ni de symptôme de la rage. Notre Lulu, frais comme un gardon, passe le test haut la main.

Direction départementale des services vétérinaires

Il s'agit d'une instance française qui s'occupe de l'importation et de l'exportation des animaux. Nous avons besoin d'eux pour officialiser les documents à présenter en arrivant au Japon. Ces documents sont l'attestation du vétérinaire qu'on vient de faire et un récapitulatif des étapes précédentes, ainsi qu'une fiche d'identification (nom, race, tatouage, numéro de puce, couleur, etc...).
La direction départementale des services vétérinaires doit donc apposer un coup de tampon sur quatre feuilles. C'est gratuit, sans rendez-vous et... excessivement lent. On y a passé 1h45! Pourquoi c'était aussi long (machine à café en panne, un collègue qui a piqué la chaise du préposé au tampon, le tampon qui est tombé derrière le bureau911), on ne le saura jamais mais de toutes façons on n'avait pas le choix.

Test du médicament prévu pour le voyage en avion

Pour tranquiliser Carlo lors du voyage en avion, nous avions prévu de lui donner un calmant, conseillé par son cousin Buzz qui l'avait lui même déjà testé. Nous avons fait un essai avec 1/2 cachet quelques jours avant le départ pour vérifier que Carlo réagissait bien à ce médicament (VETRANQUIL). Tout s'est bien passé. Il a fallu vérifier qu'il ne régurgitait pas le médicament (ce qu'il a fait la 1ère fois). En moins d'une heure, il était déjà KO. Il a fait sa nuit comme d'habitude et le lendemain, environ 10h plus tard, les effets s'étaient totalement estompés.

Réserver un logement

Mieux vaut s'y prendre tôt à mon avis. Même si nous avions commencé à chercher depuis quelques temps, nous n'avons réservé l'hôtel que la veille du départ... Heureusement il y a de nombreux hôtels près de l'aéroport et ça n'a pas vraiment posé de problème. Nous voulions prendre une nuit à l'hôtel à côté de 成田Narita au cas où Carlo ne pourrait pas sortir tôt de sa quarantaine et devrait passer la nuit là-bas. Et s'il sortait tôt (tant mieux), nous pourrions nous remettre tranquillement du voyage et du décalage horaire en dormant là, nous irions à 東京Tokyo le lendemain (après tout nous avons 1 an devant nous). Sauf que tous les hôtels ou presque (disons ceux où la chambre double coûte moins de 140€/nuit) refuse la présence d'un animal de compagnie, aussi petit, discret et bien éduqué soit-il... Notre décision est prise: nous cacherons Lulu dans un sac de sport! François a donc fait quelques essais de sacs avant de partir. Ca a permis à Carlo d'essayer ce nouveau mode de transport, qu'il n'apprécie pas tellement d'ailleurs, sauf s'il a la tête qui dépasse du sac ! Mais il s'y fait quand même, c'est une perle notre Lulu!
De plus, comme nous ne savions pas si les chiens étaient autorisés ou non dans les bus, train et métro, nous souhaitions choisir l'hôtel le plus proche de l'aéroport afin de pouvoir s'y rendre à pied. Notre hôtel fut le NIKKO NARITA à 92€/nuit sans petit dej. S'il y avait eu encore de la place, nous aurions choisi le HOLIDAY INN NARITA qui était encore plus près et encore moins cher.

Pour les nuits suivantes, nous aurions pu réserver un hôtel à 東京Tokyo. Cette solution aurait pu nous permettre de prendre plus de temps pour chercher un appartement à 東京Tokyo en se rendant directement dans les agences immobilières une fois arrivés là-bas. Mais après quelques recherches sur internet, nous avons pu décrocher un rendez-vous avec MAYFLOWER HOUSE et, moyennant un virement de ¥30000 sur internet (effectué le matin même de notre départ!), nous avons réservé un petit studio à 東京Tokyo. Ainsi nous évitions aussi de payer 100€/nuit d'hôtel, non négligeable.

Conclusion, même en s'y prenant très tard, nous étions sûr de savoir où dormir la 1ère nuit et, si tout se passait comme prévu, pendant le 1er mois.

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LE JOUR J

Au réveil, petite balade avec Carlo. Il a eu droit ensuite à un petit déj', léger mais c'était surtout pour qu'il n'attende pas 30 ou 48h avant son prochain repas. Départ de Lille Flandres à 12h30 pour Paris CDG.
Nous sommes arrivés très tôt à l'aéroport de Roissy CDG (4h avant le décollage!). Comme les guichets d'embarquement n'ouvraient pas plus de 3h avant le décollage, c'était un peu inutile. Sauf que nous avons eu le temps ainsi de nous promener dans l'aéroport. D'ailleurs, grâce aux déplacements professionnels de François vers Vigo (Espagne) qu'on croyait jusque là totalement inutiles ou presque, nous avons été capables de retrouver le terminal (le seul ?) qui est situé à côté d'une zone avec de l'herbe et des arbres, tout le nécessaire pour que notre cher Carlo puisse se soulager avant 12h d'avion en cage...
Dès que les guichets ont ouvert, nous nous sommes donc présentés avec nos 2 bagages et notre Lulu. Ce sont des employés d'AirFrance qui se chargeaient de l'enregistrement des passagers du vol de la JAL. Les bagages ont été enregistrés. Comme la compagnie avait été prévenue (lors de l'achat des billets d'avion) de la présence de Carlo, un formulaire pré-rempli nous attendait, il ne restait plus qu'à signer. Le poids prévu sur ce formulaire était de 11kg, poids de Carlo car nous ne connaissions pas encore le poids de la cage. Nous proposons innocement de peser l'un et l'autre sur la balance des bagages. Carlo pèse environ 11kg et sa cage ... 6.5kg!
Avec JAL nous avons payé la place de Carlo en soute comme un excédent de bagages (70€/kg). Dans notre cas: 11 + 6.5 = 17.5kg soit 1225€. On nous donne une facture à régler au guichet d'AirFrance (eh oui c'est bien AirFrance qui encaisse, et pas JAL, allez savoir pourquoi) sur laquelle ils n'auront comptabilisé que le poids de Carlo. Chouette ! C'est une bonne surprise. Nous n'avons payé "que" 770€...
Il faut dire que Carlo est le chouchou de toute l'équipe d'AirFrance depuis qu'on est arrivé. L'hotesse était ravie de nous voir à son guichet. Un responsable est venu vérifier que tout se passait bien et nous a dit que le commandant de bord (ou le pilote je ne sais plus) était bien au courant qu'un chien voyagerait en soute sur ce vol. Les autres hôtesses s'arrêtaient toutes pour caresser Carlo. C'est en repartant, après avoir laissé Carlo, que j'ai eu un gros doute... Il ne restait plus que nous: François, moi et nos 2 petits bagages à main. Nous avons croisé encore plusieurs fois les hôtesses... Et elles continuaient à faire de grands sourires... à François ! Hehe, quel tombeur...
Pour info, les employés d'Air France nous ont dit qu'il aurait été plus économique de voyager sur AirFrance car le billet aurait couté 200€ pour Carlo. Nous laisserons le soin de vérifier aux intéréssés ! De notre côté, nous espérons ne pas avoir à reprendre l'avion...
Nous sommes allés payer le billet de Carlo au guichet situé un peu plus loin, toujours accompagnés de Lulu. En effet, nous avions demandé à le laisser le plus tard possible aux équipes d'AirFrance. Ainsi nous pouvions le garder avec nous jusqu'à 1h avant le décollage, ce qui nous a laissé le temps de lui donner son cachet (3/4 de cachet cette fois), environ 1h30 avant le décollage. Nous étions donc avec lui pour vérifier qu'il réagissait bien. L'heure fatidique arriva bien sûr et nous sommes retournés au guichet d'enregistrement, avons placé Lulu dans sa cage et laissé la cage entre les mains d'un employé de la compagnie aérienne. Triste moment!
Nous avons passé ensuite les contrôles de passeport, les contrôles de bagages à main et, arrivés à la porte d'embarquement, nous avons demandé aux équipes de vérifier que Carlo était bien monté dans l'avion. Ils ont, une fois encore, été compréhensifs et nous avons la confirmation qu'il était dans l'avion.
Dès que nous avons été installés à nos places dans l'avion, nous avons appellé l'hôtesse et nous l'avons informée que notre chien était en soute. Nous voulions surtout savoir si l'équipage était au courant et si la soute était bien pressurisée. Elle a gentiment vérifié que tout était ok.
Nous ne pouvions rien faire de plus. A part bien sûr profiter de nos premiers repas à la baguette et regarder quelques films entre 2 siestes... Décollage à 18h (heure de Paris), arrivée prévue à 14h le lendemain à 成田国際空港Narita (6h du matin heure de Paris).

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